En 2 Corinthiens 8.1-6, Paul parle de l’extraordinaire contribution des macédoniens à la collecte qu’il s’est engagé à faire pour venir en aide aux chrétiens de la Palestine affectés par la famine, le dénuement et la persécution. Paul en parle pour donner un exemple de libéralité aux chrétiens de la ville de Corinthe. Son but est de les inciter eux aussi à prendre part à cette œuvre de générosité. Pourtant – et rappelons-le – alors que ce sont bien les macédoniens qui ont « mis leurs mains dans leurs poches » pour en sortir « leurs biens » et les « mettre dans la cagnotte ».

Paul parle de la faveur de Dieu

Paul ne commence pas par faire référence à la générosité des Églises de la Macédoine dans le nord de la Grèce. Il commence plutôt par « la grâce de Dieu qui s’est manifestée dans les Églises de la Macédoine » ! Et qu’y voyez-vous ? Mais, fondamentalement, cette libéralité n’a été possible que parce qu’elle n’est en réalité que l’aboutissement factuel d’un acte initié par Dieu lui-même dans le cœur et l’esprit du chrétien macédonien.

John STOTT observe en effet que « Notre Dieu qui fait grâce est un Dieu généreux. Et il est à l’œuvre dans la vie de son peuple – on pourrait dire : dans la vie de tout chrétien – pour le rendre généreux à son tour » !

Au travers des Corinthiens, Paul nous parle du cas avéré des Macédoniens. Voyons cela comme une perspective. Ne devrions-nous pas comprendre que Dieu agit continuellement en chacun de nous pour manifester Sa libéralité à Lui pour financer son œuvre ? Je parle d’abord des chrétiens contemporains et notamment des Gbussiens. Et puisque ses initiatives sont toutes et toujours efficaces, Dieu ne serait-il pas continuellement en train de « chercher » des hommes et des femmes par l’intermédiaire desquels il ferait passer efficacement le financement de son œuvre ? C’est là une opportunité pour tout chrétien de se laisser trouver par ce Dieu à cette fin. C’est une opportunité, c’est une faveur !

Voilà pourquoi il importe que nous intégrions dans notre imaginaire d’enfant de Dieu que quand nous donnons, c’est Dieu qui nous fait une faveur ! Jamais le contraire. De sorte que quand des situations de contribuer financièrement à l’œuvre de Dieu se présentent à nous, nous devrions nous empresser de les saisir.

Dr Klaingar Ngarial

Directeur CACC et du Projet Jéribeth

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