Nous sommes inquiets. Voilà qu’elle est arrivée, la semaine « nous sommes là ». Comment va -t-elle se dérouler cette semaine ? L’événement « nous sommes là », c’est la semaine spéciale de l’étudiant. Elle se tient chaque année en Mai. Au programme, il y a diverses activités pour marquer la présence du groupe biblique à l’université. Cette année 2020, avec la crise sanitaire de la COVID-19, nous avons fait face à bien de défis, dont la fermeture des écoles et universités et l’interdiction de rassemblement réunissant plus de 15 personnes. Cependant, face à ces défis, les étudiants du GBU vont libérer leur créativité pour célébrer la semaine « nous sommes là ». Pour cette édition 2020, le thème était « ces acteurs qui manquent à l’appel pour un véritable changement… ».

L’innovation pour l’édition 2020 de la semaine « nous sommes là »

Pour l’occasion, l’événement se déroule en ligne. Les organisateurs créent un groupe WhatsApp spécial et conçoivent un programme sur un mois au lieu d’une semaine. Quelle innovation !

« La semaine de l’étudiant de cette année a été particulière. Malgré l’arrêt des activités au campus, elle est une réussite. Premièrement avec la grande conférence de clôture à la radio, et deuxièmement les exposés sur WhatsApp. Cette édition nous a marqués avec ses activités d’art culinaire, jeux bibliques et le karaoké qui sont nouveaux dans l’événement ». Déborah la présidente du groupe de l’université.

« On n’avait pas d’arguments pour ne pas évangéliser. Il suffisait d’avoir des données mobiles chaque jour pour aller chercher les âmes perdues. Formidable ! On pouvait librement suivre toutes les activités surtout les exposés sans sacrifier un cours. Et même, se connectant en retard, pas besoin de quelqu’un pour te faire le résumé. On n’avait pas besoin d’autorisation de la part des autorités universitaires non plus. C’était tout simplement cool. » Angelo, étudiant et membre du groupe biblique.

L’impact de l’édition 2020 de la semaine « nous sommes là »

Pour l’édition 2020, on retiendra la croissance de notre audience grâce à la conférence radio et les exposés en ligne. Cela n’aurait pas été le cas dans une salle à l’intérieur de l’université. Encore moins, si on nous autorisait une salle. Si encore on nous donnait l’autorisation parce que l’année dernière, toutes les démarches pour obtenir une salle ont été infructueuses. En somme nous comprenons qu’avec Dieu tout est possible. Au lieu de nous plaindre de cette situation de limitation, disons avec Paul, toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

Alexandra AZIADEKEY,

Point Focal Communication

IFES-GBU I Afrique Francophone I Togo

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