La vie désespéré d’une jeune adolescente


A l’âge de dix ans, Carine, ne peut plus compter ses partenaires sexuels
. C’est malheureusement l’image du milieu jeune de nos jours. Ce phénomène est récurent aussi bien parmi les non chrétiens que parmi les chrétiens.

J’ai passé six mois de ma vie dans le plaisir sexuel 

La jeune Carine en était venue à bout lors d’un exposé sur le défi de la pureté sexuelle. En effet, au cours de cet exposé, nous avons soumis les participants au 12è camp national du GBEEB à un exercice d’évaluation de leur emploi du temps. Ainsi, ils pouvaient calculer le temps passé dans les activités nuisibles à la réalisation de la destinée glorieuse de Dieu pour eux.  C’est alors que notre jeune sœur a sollicité un entretien qui dura trois heures. Elle s’écria : « J’ai donc passé six mois de ma vie de 13 à 17 ans dans les temps de plaisir sexuel ? Mais cela ne favorise pas l’accomplissement de mes objectifs de vie! »

Les facteurs de la double vie de Carine

Carine est une jeune fille très belle, à l’allure élégante avec un style vestimentaire un peu extravaguant. Evidemment que ceci a le mérite d’attirer des prédateurs sexuels d’un soir. De même, Notre jeune fille a eu une adolescence assez mouvementée qui l’a amenée à vivre loin des parents depuis l’âge de 13 ans. Elle va régulièrement à l’une des églises des plus réveillées de Cotonou avec ses parents adoptifs. De plus, elle est membre, leader de chorale très appréciée de ses responsables et ses parents adoptifs. Ceux ci ne pouvaient pas se douter des vices qu’elle avait développés.

Bien que vivant dans une famille chrétienne, Carine a connu une sexualité précoce. En premier lieu, ce sont les enfants de ses parents adoptifs qui l’ont initiée aux pratiques sexuelles. Elle raconte : « tout a commencé quand mes cousins m’ont invité à suivre avec eux des contenu vidéos  inappropriés. C’était pour la première fois que je regardais des vidéos pornographiques. Mes cousins quant à eux étaient habitués. Cette soirée cinéma à domicile s’est terminée avec quelques attouchements. A la fin, j’avais hâte de reprendre les mêmes expériences »

Notre interlocuteur poursuit : Tout est parti si vite, je ne pouvais plus contrôler mes désirs que plusieurs circonstances prédateurs nourrissaient . Aujourd’hui, je compte plus d’une vingtaine de partenaires sexuels dont la plupart étaient des ados de mon âge et de mon environnement immédiat (église, quartier, école) ».

L’interaction avec les écritures est un remède contre les vices en milieu jeune

Après les échanges, nous avons conduit Carine dans une discipline d’étude de la parole de Dieu et de la prière. Nous n’avons pas manqué de lui recommander quelques passages spécifiques avec des moments de prière avec une encadreur du mouvement vivant dans l’ère géographique de Carine.

Après trois mois d’observation de nos conseils, Carine fait ce message : « J’ai toujours des désirs sexuels réguliers mais je sais que je ne suis pas obligé de les satisfaire ; sentir la faim ne veut pas forcément dire qu’il faut manger. Désormais, je vis pour honorer mon créateur et depuis bientôt trois mois, j’arrive à refouler les sollicitations de la chair par la parole de Dieu »

Appel au soutien

Chers partenaires du GBU, plusieurs étudiants sont dans le cas de Carine. Vous pouvez donner l’opportunité à un jeune d’être délivré des vices de la jeunesse en contribuant au budget du prochain camp qui se déroulera au nord Kivu du 26 au 28 décembre 2021. Vous pouvez prendre en charge la participation d’un jeune en contribuant à hauteur de 10.000 FCFA. Restez bénis !!

Fabrice HOUNKPEVI-GBEEB/Bénin

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